alor ze fé un copié colé dsl mé je lé lu des millier de foi lol die il é poliglote xd rooo bon alé amuzé vou bien ^^
Entretien avec Die et Toshiya
Interview réalisée par Eric Oudelet, lundi 25 juillet 2005
Le lendemain de leur concert à l'Olympia, l'orient extrême rencontrais Die et Toshiya à leur hôtel parisien. Après un konnichiwa général, l'interview pouvait commencer.
Orient extrême : Commençons par parler du live d'hier soir. Comment avez-vous trouvez le public parisien ?
T : j'ai été très impressionnée par l'hystérie qui s'est emparée de la salle. Avant notre prestation, nous avions une séance photos derrière la scène et on pouvait entendre les fans crier nos noms. C'était impressionnant.
D : Sur scène, je sentais la puissance des fans. Je ressentais leur énergie. Elle nous galvanisait. Nous avons puisé nos forces dans l'énergie transmise par nos fans.
OR : en particulier lors de child prey, le public était très déchainé.
D et T : oui (rires)
OR : qui on été les plus hystériques ? les japonaises, les chinoises, les allemandes ou les françaices ?
Die et toshiya rient de nouveaux.
D : les filles sont pareilles dans le monde entier.
OR : avez-vous repérés des filles mignonnes hier soir ?
Fou rire général.
D : A cause de l'éclairage et du contre jour résultant, le public nous paraissait trop sombre. Je ne pouvais donc malheureusement pas bien voir les visages, mais il devait y avoir beaucoup de filles mignonnes.
OR : les fans ont du vous offrir quelques choses, des lettres peut être ?
D : Oui, nous avons reçu des cadeaux des fans la nuit dernière. Peut-être qu'il y avait des lettres aussi, mais pour le moment, nous n'avons pas eu assez de temps pour nous en occuper, vérifier et éventuellement lire ces lettres. De toute façon, on a vraiment senti que les fans voulaient qu'on revienne.
OR : y aura-t-il un DVD live de votre tournée européenne ?
D : pour le moment rien n'est décidé, il est encore trop tôt, nous allons y réfléchir.
OR : qui a conçu les goodies de la tournée européenne ?
D : nous avons notre propre designer. Quand on veut créer quelque chose comme un t-shirt ou un wristband... On fait appelle à lui et on en discute. En gros, pour cette tournée européenne, nous proposons les mêmes goodies qu'au Japon, mais on a des t-shirt légèrement différent cette fois ci, avec des couleurs distinctes.
OR : vous avez vous-même choisi Eths pour la première partie de votre concert ? Avez-vous pu les entendre hier et qu'avez-vous pensé de leur prestation ?
D : Nous avons entendu Eths derrière la scène et on a vraiment aimé, ça ma bien chauffé car ils sont si puissants, c'était vraiment génial. En général, on n'a pas de première partie lors de nos concerts et on était impatient et inquiet de voir ce que cela allait donner. C'était quelque chose de nouveau et finalement, vraiment une bonne chose. C'était si fort et puissant, en particulier la chanteuse...
OR : Candice...
D : Oui, avant le concert elle était... « normale », calme, mais sur scène, elle s'est transformée, j'en suis resté bouche bée.
OR : Hier, comme en Allemagne, vous étiez moins explosif pendant l'interprétation des morceaux de withering to death, comment cela se fait il ?
Toshiya réfléchit un instant...
T : a la base, on a pas essayés d'être plus calme ou plus excités sur certaines chansons. Globalement, on essaie d'être le plus dynamique possible. Avec des morceaux plus calmes, les chansons plus lourdes paraissent l'être d'avantage.
OR : C'est donc un contraste bienvenu...
T : tout a fait. En même temps, nous voulons vraiment exprimer nos émotions, nos sensations, le plus fidèlement possible. La musique et le spectacle créés sont vraiment sortis de notre c½ur.
OR : Côtoyer et voir jouer de grand groupe européen en Allemagne, cela vous a donné de nouvelles idées ?
T : on est honoré d'avoir été choisi pour Rock am ring et rock am park et heureux d'avoir participé à ces festivals. Ca a été une expérience très positive pour nous. On a pu côtoyer beaucoup de groupe mais nous n'en avons pas tiré d'idée ou d'influences particulière à première vue. Cependant, dans cette ambiance, on peut être bien plus créatif, bien plus excités et motivés dans notre démarche créative.
D : Peut être que cela nous influence inconsciemment. Pour le moment, on ne peut pas encore s'en rendre compte, et je ne sais pas de quelle manière cela se manifestera.
OR : Que pensent vos mères de votre métier et de vos créations ?
Die, Toshiya et le staff d'encadrement explosent de rire.
D : il y a longtemps, ça posait problème car ma mère n'était pas très contente. Cela n'a pas duré car elle a vite compris que peu de gens on la chance de pouvoir faire ce genre de travail. Nos parents ont finalement pris ça de façon très positive. Ils sont venus nous voir pour nos concerts organisés dans les grandes villes comme Tokyo et Osaka. Ils nous ont encouragé et ont vraiment aimé.
T : mes parents ont réagis comme ceux de Die, ils m'ont supporté et épaulé. Cependant, mes parents, en particulier ma mère, ont veillé sur moi et ont fait attention aux effets secondaires du succès. Ils ont été vigilants par rapport à mon comportement atteindre la célébrité et le succès peut être dangereux.
OR : votre musique est de plus en plus violente, torturée et expérimentale, allez vous continuer dans cette voie ou explorer une autre direction pour le prochain album (NDLR : prévu pour 2006).
T : personne ne sait ce qu'il adviendra dans le futur mais, en même temps, on est très satisfait de notre style, de notre côté expérimental. Nous voulons nous renouveler sans cesse. La chose la plus importante est d'être expérimentale pour créer de nouvelle chose. Personne ne sait ce que cela va donner, seul le temps apportera la réponse.
OR : Gauze et macabre sont deux albums toujours très apprécié de vos fans européens. Pourquoi renier cette époque de votre carrière ?
D: ces deux albums étaient expérimentaux à leur façon mais... Avec un résultat davantage de l'ordre du show visuel. Il fonctionnait beaucoup sur l'image. Il y avait un côté pop dans cette musique et dans l'imagerie... C'était « strongly visual ». Le travail sur les costumes et le maquillage étaient alors était alors très important, les fans ont aimés ça, ainsi que le côté pop des chansons très certainement. Mais nous avons changé et c'est la raison pour laquelle nous avons mis cette période de côté. Cette nostalgie est présente partout, même au japon. Mais cela fait parti du passé.
OR : Donc vous ne vous considérez plus comme un groupe de visual-kei (visual rock) ?
D : Héhé. Etre un groupe de visual kei n'est pas un but pour nous. Si quelqu'un veut nous considérez comme un groupe de visual kei, ce n'est pas un problème. Si on veut nous considérez comme un ex-groupe de visu, c'est bien. On se fiche de savoir ce que disent ou pensent les gens à ce sujet.
OR : Pensez vous un jour inviter un artiste ou un groupe en guest à vos côtés durant un live ou à l'enregistrement d'un album ?
T : Pour le moment, la réponse serait « non » à 99%. On prend vraiment du plaisir à jouer à cinq. Il n'y a donc pas vraiment nécessité de faire venir d'autres gens de l'extérieur.
OR : ajouteriez vous de nouveaux instruments à vos compositions (clavier, violons, orchestre symphonique...) une ou plusieurs voix féminines ?
D : Ce genre de chose pourrait arriver un jour, c'est tout à fait envisageable. Nous ne composons pas dans ce but actuellement. Le jour où nous créerons de nouvelles chansons qui conviendront à un accompagnement orchestral, cela pourrait se faire.
OR : vous n'aurez donc recours à un orchestre qu'en cas de nécessité ?
D : Oui, nous ne composerons pas dans le simple but d'utiliser un tel orchestre, nous utiliserons un orchestre ou des ch½urs si cela correspond à nos besoins dans nos futures créations. Actuellement, le groupe se sent bien avec ses 5 membres.
OR : Qui crée les concepts visuels des clips ?
T : nous apportons nos idées personnelles mais un directeur de création vidéo réinterprète visuellement ce que nous pensons et les choses que nous imaginons. On en discute régulièrement, puis nous concrétisons les projets ensemble.
OR : Trouvez vous ça ridicule que certains média vous compare à Marilyn Manson.
Toshiya sourit et ricane.
D : les médias et les fans peuvent penser ce qu'ils veulent, cela ne nous intéresse pas de savoir à qui ils peuvent nous comparer. Pour être honnête, on ne s'intéresse pas à la musique de Marilyn Manson et on ne s'inspire donc pas de son travail.
OR : Est-ce qu'on vous traduit les articles que la presse française a écrit sur vous ?
T : Pas vraiment, cela dépend des magazines et de la situation. Quand nous avons la possibilité de rencontrer quelqu'un qui parle français, nous lui demandons de traduire. Avoir la bonne personne au bon moment, c'est difficile.
OR : Que pensez vous des journalistes français et allemand et des questions qu'ils vous ont posées ?
Un large sourire se dessine sur le visage des deux artistes, puis Toshiya éclaté de rire.
D : Les gens sont les même un peu partout. Il y a des gens qui s'y connaissent et puis ...
T : On trouve des gens très professionnels, très concernés par la musique et d'autres qui n'en on rien à faire. C'est partout pareil. Au japon, nous avons aussi des journalistes qui n'y connaissent rien en musique.
OR : Y a-t-il un concours entre les musiciens et artistes japonais à celui qui répondra la plus grosse bêtise en interview ?
D : « it's just communication »
Eclats de rire général.
D : Si vous voulez des vannes, il suffit de nous parler. En fait, cela dépend des personnes. Avec les japonais, durant les interviews, il y a beaucoup de private jokes. C'est un petit jeu : ils nous vannent, on les vanne.
OR : En Europe, vous êtes le groupe de métal japonais le plus populaire avec moi dix mois, que pensez vous d'eux et de mana ?
Die prend soudainement un air grave...
D : « no commento »
La réplique déclenche un mini fou rire rapidement contenu.
T : Il y a toutes sortes de musiciens dans ce monde...
OR : En réalité, quels sont vos caractères ?
D : je suis un mec marrant (rires).
Die redevient brièvement sérieux, regarde Toshiya et tout deux éclatent de rire.
T : je pense être une personne vraiment normal.
OR : Croyiez vous en dieu ? Quel est votre rapport avec le shintoïsme ?
D : je crois en une sorte de dieu intérieur, présent en moi. Je n'ai pas de religion particulière.
OR : Etes vous sorti visité paris depuis votre arrivée ?
D : nous n'avons pas encore eu le temps de nous balader. Hier, c'était le concert et aujourd'hui les interviews... Peut être que ce soir, nous sortirons. Nous avons aperçu des choses intéressantes lors de nos transports en voiture, comme des immeubles ressemblant étrangement à nos love hôtel japonais...
OR : Quels sont vos projets personnels ? pour vos prochaines vacances d'été par exemple ?
D : je suis fou des séries télé américaines en DVD. J'ai plein de série à voir qui s'entasse chez moi. Je passe mes journées devant la télé à les regarder. En ce moment, je suis fan de Tru Calling (NDLR : c'est l'histoire d'une jeune fille qui se découvre le pouvoir de remonter 24h dans le temps afin d'empêcher la mort de ceux qui l'appelle à l'aide). J'ai regardé les 10 premiers épisodes avant de partir, en rentrant je vais m'installer devant les épisodes 11, 12 et 13.
T : j'ai été engagé dans un girlsband alors je dois prochainement me faire quelques petites retouches esthétiques corporelles, me faire épiler... Ce genre de choses...
(Rires)
OR : Merci beaucoup pour cette interview.
Die, Toshiya et le reste du staff : Merci beaucoup.